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de l'oppidum d'Entremont

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du théâtre romain

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Actualités diverses

 

2

 

Visiter l'oppidum d'Entremont


Présentation archéologique

et historique du site

d'Entremont


Renseignement pratiques

pour les visites


Bibliographie et

documentation

 

3

 

Documentation générale


Législation sur le patrimoine


Musées et bibliothèques

à Aix-en-Provence


Orientation bibliographique

 

4

 

Anciennes fouilles


Sur l'oppidum d'Entremont


Sur l'oppidum de l'Infernet


Sur l'oppidum du Baou-Roux


Dans des égouts romains

à Aix-en-Provence

 

5

 

 



 

Réalisation

 

 


2. ACTIVITES, ACTUALITES
 


2.9. Actualités diverses


(dernière mise à jour de cette page : 02/04/2017)

Sommaire

1. Les messages d'actualité envoyés aux adhérents par e-mail

2. La protection juridique du site archéologique de l'oppidum d'Entremont

3. Notre projet de circuit archéologique dans la ville d'Aix

4. Aix a un urgent besoin de musée archéologique !

5. L'accès en bus urbain au site d'Entremont.

6. Réponses à des sollicitations extérieures et collaboration avec d'autres personnes ou organismes.

7. Fouilles à Aix-en-Provence dans le secteur du palais de justice.



1. Les messages d'actualités par e-mail

    
    Les adhérents qui ont indiqué leur adresse e-mail et qui n'y font pas opposition reçoivent fréquemment des messages concernant soit la vie de l'association, soit des nouvelles de l'actualité archéologique : ces derniers sont appelés "Archeologica" et signalent les découvertes, sorties de livres, expositions, etc. avec presque toujours des "liens" électroniques pour aller sur des pages Internet intéressantes.
    Cela représente actuellement (2016) environ 40 messages par an.


2. 
La protection du site d'Entremont : ZPPAUP, AMVAP et "Sites patrimoniaux remarquables"


    Depuis 1998, le site d'Entremont (monument historique classé) était protégé sur ses flancs ouest, sud et est par une "zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager"(ZPPAUP) en vertu d'une loi instaurée loi en 1983. Cliquez ici . Du côté nord, il est protégé depuis 1980 par la traditionnelle zone des 500 mètres autour des monuments classés.
    Puis en 2010 une nouvelle loi a remplacé les ZPPAUP par des AMVAP, beaucoup moins protectrices parce que soumise au bon vouloir des maires. Les communes avaient en principe jusqu'en juillet 2015 pour procéder au passage des ZPPAUP aux AMVAP. Mais cela ne satisfaisait pas tout le monde parce que la procédure de mutation est très lourde et la création d'AMVAP a été à son tour suspendue ! La loi du 7 juillet 2016 a institué une nouvelle protection, les "Sites patrimoniaux remarquables".
    Mais comme l'administration adore les millefeuilles compliqués, les ZPPAUP et les AMVAP existantes continuent à fonctionner, si bien que la ZPPAUP qui protège (plus ou moins) Entremont est toujours en vigueur.   
    Voir ici, sur notre site Internet, dans la section Documentation générale le chapitre Législation sur le patrimoine.




3. Notre proposition de circuit archéologique dans la ville d'Aix

 
   A- Présentation générale 

    Ce circuit avait été étudié à l'origine, de manière très avancée, par une étudiante, Mlle Olivia Désir, dans un travail universitaire qui fut justement récompensé par le Premier prix de la ville d’Aix en 2008 : il s'agit d'un Master 2 professionnel intitulé « Valoriser les vestiges archéologiques urbains aixois, une méthodologie de projet ». Concrètement, des dépliants illustrés avec le plan du circuit et des commentaires seraient distribués aux visiteurs intéressés, qui partiraient ensuite librement pour suivre le parcours dans la ville. Cela suppose quelques aménagements sur le terrain, et notamment l'installation d'un peu de signalétique sur le circuit.    
    Notre association y a introduit quelques modifications. Ainsi nous pensons qu'il faudrait créer en centre-ville, en un lieu très accessible, un petit local d’explications en accès libre, qui devrait contenir notamment :
- un grand plan où seraient positionnées les principales découvertes archéologiques aixoises
- une sélection de photos de ces découvertes
- une présentation sur écran (en boucle) d’un documentaire vidéo sur Aix antique avec reconstitutions en 3D.
    Un tel local est d'ailleurs règlementairement nécessaire si la ville d'Aix obtient le statut de "ville d'art et d'histoire" (label national).
    Nous avons entrepris en décembre 2009 de contacter diverses personnalités pour essayer de faire avancer notre projet, sans succès.

    B - Le circuit en détail 

On a ajouté en italiques quelques monuments médiévaux (plus rarement postérieurs) qui ne sont que rarement cités dans les circuits traditionnels et qui pourraient peut-être enrichir le circuit antique (à débattre).

- départ de la Rotonde (grand parking) par la place des Augustins : colonne romaine de la fontaine des Augustins
    - rue Espariat et rue de la Masse : vestiges du couvent des Augustins dans l’hôtel des Augustins et quelques boutiques
- remontée du cours Mirabeau jusqu’au passage Agard ; fontaine thermale d’eau chaude (évocation rapide des origines thermales d’Aix)
    - passage Agard : vestiges du couvent des Carmes dans les boutiques
- place Verdun : comme cette place doit être prochainement réaménagée, nous proposons à la ville de dresser ici les 6 colonnes restantes du mausolée romain qui fut bâti à cet endroit au 2e siècle apr. J.-C. et qui fut détruit entre 1776 et 1786. Actuellement, 5 de ces colonnes sont délaissées dans une cour en plein air route des Milles et la sixième, brisée en deux, est exposée au musée du Vieil Aix.
- palais Montclar : vestiges antiques conservés dans le jardin en contrebas
    - rue Rifle-Rafle : passage du Portalet
- petit crochet rue de Montigny : source thermale (plaque au n°…), rappel de l’origine d’Aix
    - rue Mignet : vestiges du cloître des Dominicaines (dans des boutiques côté ouest) et du cloître de la Visitation (dans un collège côté est)
- place Bellegarde : colonne romaine de la fontaine (mausolée romain)
    - rempart médiéval de la rue lisse Bellegarde : tours (et courtine visible en sous-sol dans le parking)
- allée Rufinus : stèle du décurion Rufinus (en fait, elle est trop isolée et excentrée ; il faudrait l'installer ailleurs, par exemple dans l'enclos archéologique de Grassi)
- traversée de la rue P. et M. Curie : évocation de la « recta linea » antique
    - rempart médiéval de la rue des Menudières et de la rue des Guerriers
- jardin archéologique de Grassi dont la présentation et la protection doivent être repensées
    - tour médiévale appelée Tourreluque (évocation des fouilles au pied de la tour)
- thermes Sextius : vestiges derrière la vitrine à mieux présenter (et évocation des fouilles sous l’hôtel Aquabella)
    - petit crochet dans l'allée des Thermes pour voir des restes du rempart médival
- cathédrale St-Sauveur : mur à bossages (roman), baptistère paléochrétien et vestiges du forum romain, cardo secondaire est (évocation du cardo principal sous le parvis et dans l’axe des rues G. de Saporta et J. de la Roque)
- rue de l’École : inscription latine d’un sévir augustal
- arrêt dans le local d'explications (musée du Vieil Aix ?)
- colonne de la fontaine de la place de la mairie
    - rue des Cordeliers puis rue d'Entrecasteaux : vestiges du cloître des Franciscains ou Cordeliers (dans des boutiques et l'hôtel du Manoir)
- retour place de la Rotonde (construite sur un remblai contenant peut-être des vestiges du palais comtal). 

Le dépliant-guide pourrait mentionner en annexe le théâtre romain de la Seds (bien que non visitable actuellement), l'oppidum d'Entremont et les salles d'Entremont au musée Granet.

Malheureusement, la municipalité d'Aix n'a montré jusqu'à maintenant aucun intérêt pour cette idée de circuit.



4. Aix-en-Provence a un urgent besoin de musée archéologique.


    Alors que de nombreuses villes du sud-est (pour ne parler que de cette région), grandes ou petites, ont fait récemment ou font encore de gros efforts, avec l’aide des départements, des Régions ou de l’État, pour rénover leurs musées archéologiques, les agrandir ou même en construire de nouveaux (c’est le cas par exemple de Lucciana (Haute-Corse), de Mougins (Alpes-Maritimes), Marseille, Arles, Nîmes, Narbonne ou encore Alba (Ardèche), au contraire à Aix l'actuelle municipalité a supprimé notre musée archéologique en 2002.
    Ce musée archéologique se trouvait dans l’enceinte du musée Granet, qui était en effet un musée polyvalent. La surface dévolue à l’archéologie y était certes très insuffisante (environ 350 m2 sans parler des réserves, alors qu'il en faudrait environ 10 fois plus), mais c’était mieux que rien. Puis, en passant sous le contrôle de la Communauté d’Agglomération du Pays d’Aix il y a quelques années, et malgré un agrandissement qui a triplé sa surface, le musée Granet a vu sa vocation désormais réduite à la peinture et à la sculpture depuis le Moyen-Âge. Une seule exception a été consentie : il reste deux salles en sous-sol (environ 70 m2) pour l’archéologie celto-ligure d’Entremont. Tout le reste du fonds archéologique (Égypte, Grèce, Rome, gallo-romain) a été dispersé dans plusieurs réserves inaccessibles au public.
    Et pourtant notre ville possède une grande richesse archéologique, qu’il s’agisse des collections privées léguées au musée depuis le XIXe siècle ou des découvertes faites à Aix depuis le XVIIIe siècle et surtout depuis les trente dernières années au cours desquelles ont eu lieu de nombreuses fouilles (nous ne pouvons évidemment pas énumérer ici ne serait-ce que les pièces les plus importantes : sculpture, mosaïques, épigraphie, peintures murales, céramique, verrerie, bijoux, monnaies, outils, etc…). Il est quand même désespérant que, par exemple, nos plus belles mosaïques soient stockées dans les réserves du musée archéologique de St-Romain-en-Gal dans le Rhône, ou que plusieurs colonnes d’un superbe mausolée du IIe siècle, jadis exposées au musée Granet, gisent depuis dix ans à l’abandon, en plein air, sous les ronces, dans une cour à 5 km d’Aix ! Et que dire du fait que le plus récent catalogue du fonds archéologique du musée Granet date de… 1882 ? Comment se résigner à une telle situation ?

Mosaïque trouvée rue des Magnans

Partie centrale d'une grande mosaïque représentant le combat légendaire de Darès et Entelle (d'après le poète Virgile),
découverte en bordure de la rue des Magnans en 1990-1991
(photo C. Hussy, SRA de PACA)

    Un emplacement possible est dans l'ancien parc du monastère du Saint-Sacrement (la Seds), qui appartient en partie à la ville d'Aix, mais il faudrait procéder aussi à quelques expropriations.

    En fait, ce n'est pas seulement Aix qui a besoin d'un musée archéologique, mais tout le Pays d'Aix, car plusieurs autres communes de cette communauté ont elles aussi des richesses archéologiques qui attendent d’être mises en valeur. Il faut donc un musée archéologique du Pays d'Aix.
    
     On nous dit alors qu’un musée est toujours déficitaire et qu’en ces temps de difficultés économiques, c’est un luxe inabordable.
Nous récusons cette objection par deux arguments :

1 — il ne faut pas regarder seulement la comptabilité d’un musée, il faut prendre en compte aussi toutes les retombées touristiques sur la ville et les emplois créés. Une exposition temporaire bien médiatisée attire la foule comme on l’a vu pour l’exposition Cézanne à Aix en 2006 ; à Arles, en 2010, l’exposition César, le Rhône pour mémoire a fait doubler les recettes du musée archéologique (qui ont atteint près de 1,5 million d’euros) et a entraîné une forte augmentation du chiffre d’affaires dans la ville (données fournies par C. Sintès, directeur du Musée Départemental Arles Antique).

2si on s’en tenait au déficit de la manifestation elle-même, il faudrait arrêter tout de suite le festival d’art lyrique d’Aix qui exige chaque année pour survivre près de 7 millions d’euros de subventions publiquesdont la moitié payée par la ville d’Aix (ce qui fait, soit dit en passant, que les Aixois qui achètent un billet pour le festival le payent deux fois, la première par leurs impôts locaux...), sans parler en outre des subventions privées, du mécénat, etc. ; ces chiffres sont donnés dans le site Internet officiel du festival (http://www.festival-aix.com/fr/node/36). On peut commencer à aménager un beau musée archéologique pour une telle somme ! En 2011, le festival d’Aix a attiré, paraît-il, 72 500 spectateurs (on aimerait en connaître le détail) ; en 2010, le musée d’Arles antique a reçu 323 137 visiteurs (vente des billets) ! Mais il y a des vérités qu’on ne veut pas entendre.

    En attendant ce futur musée, il faudrait au moins achever et améliorer la présentation des deux salles d'Entremont au musée Granet.
     Depuis février 2008, l'association s'efforçait d'obtenir une concertation en ce sens, sans succès. Puis une première réunion de travail a fini par avoir lieu en février 2010 au musée. Puis une autre en janvier 2011 et l'opération, jugée modérément coûteuse, semblait bien lancée, avec la collaboration d'archéologues professionnels. Les premières améliorations auraient dû en principe apparaître avant la fin de 2011. Mais l'administration du musée a soudain tout laissé tomber.
     Comment réveiller les bonnes volontés ?



5. Accès en bus urbain au site d'Entremont 



    Le site d'Entremont est non seulement un site archéologique, mais aussi un grand parc de verdure : environ 5 hectares sont accessibles gratuitement au public, aux jours et heures d'ouverture. Il est donc souhaitable que l'accès par bus soit satisfaisant. Or ce n'est pas le cas.
    En semaine, du lundi au vendredi, la desserte de l'oppidum d'Entremont par les bus aixois (arrêt "Entremont") est convenable. Mais le week-end (samedi et dimanche), la fréquence des passages devient très insuffisante, alors que c'est ces jours-là que le site est le plus fréquenté (voir les lignes et les horaires sur www.aixenbus.fr).
     Il faudrait donc augmenter cette fréquence le week-end aux périodes les plus utiles, c'est-à-dire en début d'après-midi dans le sens Aix centre > Entremont, et en fin d'après-midi dans le sens Entremont > Aix centre. D'ailleurs, cette augmentation des fréquences serait inutile pendant les week-ends où l'oppidum est fermé (c'est-à-dire à peu près 3 week-ends sur 4 d'octobre à mai) et donc l'effort d'Aix-en-bus serait modéré.
    Nous avons exposé nos souhaits auprès de la Communauté du Pays d'Aix (en charge des transports collectifs) et auprès du concessionnaire (Keolis)  : en vain. 
   
   
   
   
   
   
 

6. Réponses à des sollicitations extérieures et collaboration avec d'autres personnes ou organismes


        L'association est assez souvent sollicitée par des personnes extérieures qui souhaitent des renseignements, de la documentation, l'autorisation de reproduire des photos, etc. Nous nous efforçons de répondre au mieux, mais nos possibilités ne sont pas infinies ! Il ne serait pas intéressant d'énumérer toutes les demandes reçues, voici seulement quelques exemples :

- sur l'oppidum d'Entremont évidemment ; par exemple pour une jeune architecte qui a présenté pour obtenir son diplôme un projet théorique de musée sur le site. Le président de l'association a, du coup, fait partie du jury.
- sur l'aqueduc romain de St-Antonin, notamment sur la commune du Tholonet.
- sur l'oppidum du Baou-Roux à Bouc-Bel-Air.
- sur la bataille de l'an 102 av. J.-C., qui vit la victoire du consul Gaius Marius sur des envahisseurs germains, à côté d'Aquae Sextiae.
- pour répondre à une dame bulgare qui faisait une enquête en France sur le rôle des associations dans la protection et la mise en valeur du patrimoine archéologique.
- pour fournir des documents à une étudiante travaillant sur les archives des fouilles de maisons romaines à Aix, quartier de Grassi.
- pour fournir aux éditions Gallimard des photos et des autorisations de reproduction en vue d'une publication pour la jeunesse.
- pour une jeune femme travaillant au service de l'organisme "Grand Site Ste-Victoire", afin de dresser une liste des richesses archéologiques de ce territoire et d'en étudier les potentialités culturelles et touristiques.
- pour identifier des objets supposés antiques.
- pour des demandes d'emploi, de stage, faites par des étudiants en archéologie ou de jeunes professionnels entrant dans la vie active : hélas, notre association n'embauche ni salarié, ni stagiaire, et nous pouvons seulement les orienter vers d'autres organismes de la région.
- pour collaborer avec un groupe de 5 étudiantes de l'Institut de Management Public et Gouvernance Territoriale (à Aix) qui organisaient une manifestation culturelle publique centrée sur le thème de l'oppidum d'Entremont, lors des Journées du Patrimoine des 20 et 21 septembre 2014.
- etc, etc.

   
   
   
   
   
   


7. Fouilles dans le secteur du palais de justice d'Aix-en-Provence


    Nous livrons ici, au fur et à mesure qu'elles nous parviennent, les informations dont nous avons connaissance. 

    À la fin du mois d'août 2016 a débuté un grand chantier de réaménagement des espaces publics dans le secteur du palais de justice d'Aix, en particulier place des Prêcheurs et place de Verdun. À cette occasion des fouilles ont été annoncées qui devraient permettre de retrouver des vestiges du palais des comtes de Provence où habita le roi René (palais volontairement détruit par les autorités royales entre 1778 et 1786 pour cause de vétusté) et aussi des vestiges antiques (voie Aurélienne, sépultures...).
   
Au cours de l'automne et de l'hiver 2016-2017, des sondages préalables d'une surface réduite (la plupart ont été rebouchés) ont mis au jour :
— sous la place des Prêcheurs, sur le tracé de création d'un grand égout collecteur, des sépultures (squelettes) de la fin du Moyen-Âge. À cette époque, cet espace est en dehors de la ville et jouxte le couvent des Frères Prêcheurs (ordre des Dominicains) créé en 1274 ; cet ancien couvent, complètement reconstruit à la fin du XVIIe siècle, était occupé encore récemment par un collège puis les bâtiments ont été désaffectés et vont être vendus ou réutilisés autrement. Des murs plus anciens sont apparus sous le niveau des sépultures.
— sous la place de Verdun, devant le grand escalier du palais de justice, des vestiges du palais comtal (des murs de fondation) et une portion de rue caladée.
    Au début de décembre 2016, nous avions des inquiétudes sur la réalisation du projet initial de fouilles étendues sur l'ensemble de la place de Verdun parce que le Conservateur régional de l'Archéologie, qui délivre les autorisations de fouilles au nom de l'État, semblait plus ou moins réticent à l'égard de ces fouilles. Heureusement l'autorisation est donnée et les fouilles devraient commencer vers la mi-avril 2017.
    La directrice de l'archéologie de la ville d'Aix, Mme Nuria Nin, a fait le point sur l'état des informations recueillies lors d'une conférence à la Maison de l'Espagne en mars. Elle doit encore en parler dans une prochaine conférence le 18 mai à la bibliothèque Méjanes. Notre association à son tour l'invitera ultérieurement pour faire le point quand les fouilles seront plus avancées.


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